09/10/2015

Emission RFI les voix du monde

Handicap et sexualité 

Faut-il légaliser le métier d’assistant sexuel ?

L'occasion une nouvelle fois de relancer le débat !
Le militant Marcel Nuss revient sur son propre parcours et sur les raisons de son engagement pour le métier d’assistant sexuel.
Jill, actuellement assistante sexuelle, nous parle de ses motivations et prend le temps de bien redéfinir le cadre et les limites de l'assistance sexuelle.
Également dans cette émission nous retrouvons le témoignage de Jérôme Guedj, conseiller départementale de l’Essonne,  et également de Rima Achtouk  porte parole de "Osez le féminisme" .

Pour écouter l'émission

07/07/2015

L’APPAS interrogée sur France Inter

Le 30 juin dernier, France Inter donnait la parole à l’APPAS (Association Pour la Promotion de l'Accompagnement Sexuel) à l’occasion de sa deuxième formation d’assistant(e)s sexuel(les) en France. Vous pouvez écouter l’émission ici :

http://www.franceinter.fr/emission-le-zoom-de-la-redactio...

L’occasion de rappeler que le débat promis par le président François Hollande et réclamé par CH(s)OSE depuis les élections n’a toujours pas eu lieu. 

22/04/2015

Une première en France

Le tribunal de grande instance de Strasbourg a autorisé la tenue d’une formation* destinée aux assistants sexuels pour les personnes en situation de handicap. Une première en France et surtout une décision inattendue.

En effet,  le tribunal a estimé que le risque d’être poursuivi pour proxénétisme ne tenait pas, étant donné que la formation ne comprenait que des enseignements théoriques et non pratiques.

Prune Missoffe, juriste, souligne ce paradoxe dans son article dans la revue du Credof : «Si la formation à l’assistance sexuelle est légale, il en va tout autrement de l’assistance sexuelle en elle-même».

En fait, la loi française ne fait pas de distinction entre l’assistance sexuelle et la prostitution. Dans ce débat sur la légalisation de l’assistance sexuelle aux handicapés, ce sont deux «dignités humaines» qui s’affrontent. Or aujourd’hui, comme l’analyse Prune Missoffe, «le droit d’entretenir des relations sexuelles est largement reconnu par les juridictions comme un droit fondamental, consacré […] par le droit au respect à la vie privée» de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme."

Pour lire l’article

* Formation organisée par l'association Appas